Dates : « vers », « avant », « après », « entre … et … », dates juliennes,
calendrier républicain converti en grégorien, doubles années (1700/01).
« BET 1794 AND 1796 » ou « @#DFRENCH R@ 18 BRUM 8 » étaient perdues, « ABT
1900 » devient au moins 1900. La précision est déjà lue pour la suite.
Notes : notes partagées (« 1 NOTE @N1@ »), plusieurs notes, RTF nettoyé. Le
lecteur garde la valeur brute de chaque ligne : une note coupée en CONC se
recolle avec ses espaces (« pendant trente-cinq ans », plus « pendanttrente »).
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Les arbres importés de Heredis avant le nettoyage à l'import gardent des
lieux bruts (« Ville,code INSEE,département,… »). La fiche les affiche avec
la même règle qu'à l'import, sans toucher à la valeur enregistrée ni au
champ d'édition.
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Heredis remplit toutes les colonnes de son format de lieu, même vides, avec
le code INSEE (« La Roche-sur-Yon,85191,Vendée,Pays de la Loire,France, »).
Le lieu de naissance importé garde les noms seulement, séparés par « , »,
sans case vide, code INSEE ou postal, ni répétition. Un lieu déjà propre
ne change pas.
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Les correspondances gardent le chemin cité par le logiciel (sourcePath) :
plusieurs fichiers d'une même personne ne se confondent plus, le décompte
des fichiers ajoutés et restants est juste, et le pied du panneau parle de
fichiers quand des documents ont été ajoutés.
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À l'étape du dossier de photos, les fichiers cités par le logiciel en plus
des portraits (actes, registres, photos de famille) sont retrouvés dans le
même dossier et ajoutés aux souvenirs de chaque personne, avec le titre et
la source venus du GEDCOM. Un seul bouton « Tout ajouter » ; les fichiers
restants sont gardés pour rouvrir l'étape depuis les paramètres. Pour #59.
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En plus du portrait, l'import renvoie mediaRefs : les fichiers cités pour
chaque personne créée, où qu'ils soient accrochés (sous la personne, un
événement, une source citée, la fiche de la source, ou la famille pour les
actes de mariage), avec leur titre et leur source. Comme Gramps : adresses
web écartées, un fichier cité deux fois gardé une fois. Particularités
gérées : titre dans la note (Heredis, RTF compris), _PHOTO pour le portrait
(Family Tree Maker), chemins file:// (GEDCOM 7). Pour #59.
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‹ 2/4 › à côté de la pastille Édition au lieu d'une ligne à part ; la
place complète reste annoncée aux lecteurs d'écran.
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En mode édition, un administrateur glisse une personne à l'horizontale
parmi ses frères et soeurs pour changer leur ordre. Pour chaque place visée,
le vrai placement est recalculé : la personne soulevée suit le pointeur,
les autres branches glissent vers leur place avec un ressort, et rien ne
saute au lâcher. Appui long au doigt, Échap ou un deuxième doigt pour
annuler, mouvement réduit respecté. La fiche propose aussi deux flèches
(Déplacer à gauche, Déplacer à droite) avec la même animation. L'ordre est
appliqué tout de suite puis enregistré ; en cas d'échec l'arbre revient
en arrière et un message le dit.
Idée de départ : PR #60 de py5932 (glisser-déposer des personnes).
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L'arbre ne montre qu'un lien par enfant et par union ; le lien vers l'autre
parent de la même union reçoit le même ordre, pour que les deux restent
d'accord.
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Le placement par blocs rangeait les enfants dans l'ordre des identifiants,
displayOrder n'avait donc aucun effet. Les enfants d'une union sont
maintenant triés sur displayOrder, avec un tri stable : un arbre jamais
réordonné garde exactement son placement. Dans l'arbre de démo, Sophie
(ordre 1) repasse devant Thomas (ordre 2).
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Sans ordre fourni, un lien parent-enfant créé (route, contribution, import
GEDCOM) prend l'ordre suivant celui de la fratrie, pour qu'un enfant ajouté
après un réordonnancement ne passe pas devant les autres.
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PUT /trees/:id/links/order réécrit le displayOrder des liens parent-enfant
d'une fratrie, dans l'ordre reçu. Administrateurs seulement ; chaque lien
doit appartenir à l'arbre et à son enfant, et les enfants partager au moins
un parent. Journalisé (children_reordered).
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Le mainteneur préfère un réordonnancement des frères et soeurs au placement
libre (coordonnées enregistrées). Ce commit annule le glisser libre, ses
corrections, la migration des coordonnées et le bouton de remise à zéro ;
le réordonnancement arrive dans les commits suivants.
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L'onglet Immich des paramètres de l'arbre est supprimé. Sa section passe dans
l'onglet Avancé, au-dessus de la zone de suppression, et n'apparaît que si le
serveur déclare au moins une instance. La config Immich n'est lue que pour les
administrateurs, et le panneau attend cette réponse avant de s'afficher pour
que la zone de suppression ne bouge pas.
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- Les visages affichent leur miniature ronde au lieu de l'icône. Chargées
quand elles entrent dans la liste (IntersectionObserver), trois requêtes
au plus en parallèle, une requête par visage, cache le temps du panneau.
Les URL blob sont révoquées au démontage. En attente ou sans vignette : un
rond neutre.
- La personne déjà associée à la fiche est marquée « Associée » (lecture
réservée aux administrateurs, via la nouvelle route de lien).
- Le cadre pointillé vide disparaît : l'aperçu n'apparaît qu'une fois un
visage choisi, avec la photo carrée arrondie des fiches. Le bouton principal
reste désactivé tant que rien n'est choisi.
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Au passage à deux doigts (ou en cas d'interruption tactile), le glisser en
cours est annulé et la personne revient à sa place : plus d'enregistrement
pendant un pincement. Un doigt qui reste après un pincement ne saisit plus
de personne, il ne fait que déplacer l'arbre.
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Onglet Avancé des paramètres de l'arbre (admin) : une action « Rétablir la
disposition automatique », visible seulement s'il existe des positions
manuelles, avec confirmation. Elle appelle la route admin
/trees/:id/layout/reset puis recharge le graphe.
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- Contributeur : après l'envoi, la place proposée reste à l'écran comme un
nom modifié, au lieu de revenir à l'ancienne place jusqu'à l'approbation.
- Admin : un échec d'enregistrement d'une personne est signalé par un toast
d'erreur, et le brouillon est conservé au lieu d'être vidé.
- Gestionnaire handleResetTreeLayout (le bouton arrive dans le commit suivant).
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Le sélecteur doit marquer la personne Immich déjà associée. L'identifiant ne
figure pas dans le graphe public : GET /trees/:id/immich/links/:personId le
renvoie aux seuls administrateurs de l'arbre.
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Une contribution qui déplace une personne affiche désormais la ligne
« Position dans l'arbre » (Déplacée, Replacée automatiquement), sans
coordonnées brutes.
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La liste des positions manuelles était mise en cache sur un hasDraft et
une fonction qui ne changent plus après le premier glisser : une seule
personne (la première) restait placée. Le brouillon expose maintenant un
draftRevision incrémenté à chaque écriture, et le calcul des positions
passe par buildManualPositionOverrides (testé).
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Dans la grille de la ligne, la pastille « Configurée » s'étirait sur toute la
largeur. Elle s'aligne désormais au début, comme les autres pastilles.
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Un contributeur qui modifiait une fiche avec un portrait venu d'Immich voyait
le menu de source, alors que l'association et le retrait sont réservés aux
administrateurs côté serveur. La connexion Immich n'est aussi interrogée que
pour un administrateur.
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- Vignette lue en flux : au-delà de 5 Mo (ou sans taille annoncée), la lecture
s'arrête sans charger le reste.
- Vignette servie seulement si les octets sont une image, avec
X-Content-Type-Options: nosniff (plus de repli sur image/jpeg).
- Liste des personnes : délai global de 30 s sur toutes les pages.
- Corps JSON illisible ou flux interrompu : 503 immich_unreachable, au lieu
d'une erreur serveur.
- Retirer le portrait à la main (DELETE avatar) ou supprimer une personne
efface aussi son identifiant Immich, sinon l'association reste invisible.
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Le résumé ne lisait que l'adresse : après un changement de JWT_SECRET, l'onglet
affichait « Configurée » alors que chaque appel échouait. Le résumé déchiffre
désormais la clé (configured: false, keyNeedsReentry: true, instance gardée pour
préremplir le menu). L'onglet Immich affiche « Clé à ressaisir », garde le
bouton de suppression, et un PUT sans clé est refusé tant que la clé en place
ne se lit pas. Tests : résumé avec clé illisible, refus de conserver la clé.
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Route admin POST /trees/:id/layout/reset : remet layoutX/layoutY à null
pour toutes les personnes de l'arbre, dans une transaction, avec une
entrée de journal (tree_layout_reset). Documentée dans l'OpenAPI.
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L'API ne renvoie plus les adresses brutes d'Immich à un administrateur
d'arbre : la liste IMMICH_ALLOWED_API_URLS devient des instances nommées
(« Libellé=https://adresse », libellé facultatif, nom d'hôte par défaut).
Chaque instance a un identifiant opaque dérivé de son adresse, donc stable
même si l'opérateur réordonne la liste. Le PUT accepte cet identifiant et
stocke l'adresse canonique de la liste. Deux instances au même nom d'hôte
sans libellé sont refusées au démarrage avec un avertissement.
Les variables d'exemple documentent le format, la liste reste compatible
avec les adresses seules.
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- Les coordonnées de disposition sont bornées à ±1 000 000 (PATCH personne,
modification en session de contribution, OpenAPI).
- Un déplacement par le propriétaire ne met plus en conflit les
contributions en attente sur la même personne : layoutX/layoutY sont
exclus de la comparaison de conflit.
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Le test « aucune instance autorisée » héritait de IMMICH_ALLOWED_API_URLS du
backend/.env de développement et échouait sur une machine qui le renseigne.
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new URL(chemin, base) effaçait le sous-chemin d'une instance derrière un
proxy (https://hote/immich devenait https://hote/api/...). L'adresse se
concatène désormais. Une adresse avec identifiants, requête ou fragment est
refusée, et le client reçoit l'adresse autorisée normalisée, jamais la
valeur brute de la base. Tests : sous-chemin, domaine préfixe, userinfo.
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fetch suivait les redirections par défaut : une instance autorisée qui
répond 3xx pouvait recevoir x-api-key sur une autre adresse. Les appels
passent en redirect: 'error' (remontée en immich_unreachable), avec un test
qui le prouve.
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